Depuis l’apparition de la parfumerie moderne au début du XXe siècle, les parfumeurs ont au fil des années mis au point une classification des parfums selon leurs notes caractéristiques. Dans chaque famille on trouve des créations qui font office de référence. On notera tout particulièrement Chypre de François Coty, un parfum si caractéristique et qui connut tant de succès qu’il donna naissance à la famille des parfums chyprés : basé sur l’emploi de la mousse de chêne, avec le plus souvent le labdanum, et le patchouli).
Selon les odeurs et les modes de classements, il existe entre 5 et 8 familles olfactives. J’ai choisi pour ma part de me baser sur la classification de l’Osmothèque, qui référence 7 familles odorantes.
Famille hespéridée :
Cette famille regroupe tous les parfums qui utilisent les essences d’agrumes dans leur composition. La bergam
ote, le citron, la bigarade ou encore le pamplemousse entrent le plus souvent dans la composition des eaux fraîches car leurs essences apportent légèreté au parfum. Cependant, celles-ci sont présentes dans quasiment toutes les notes de têtes, ce sont des notes volatiles qui tiennent peu. Ce sont donc les eaux de Cologne qui offrent une large représentation de cette famille.
Famille florale :
C’est la famille qui rassemble le plus grand nombre de parfums. Les fleurs y sont représentées soit seules, soit en bouquet. On peut distinguer les parfums :
Fleuri soliflore : Une seule note florale est recherchée, on copie la nature, on essaye de reconstituer et de styliser : une rose, un jasmin, une violette, un lilas, un muguet… Chloé de Lagarfeld est un bon exemple (tubéreuse) Continuer la lecture ‘Le jeu des 7 familles olfactives’
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