Archive pour février 2007

L’Artisan Parfumeur : Jatamansi

Ligne Jatamansi, L'Artisan Parfumeur

L’Artisan Parfumeur a lancé en janvier dernier une nouvelle gamme de soins parfumés pour le corps : Jatamansi. Cette gamme est issue du travail du Nardostachys Jatamansi, une plante de la famille des valériannacées, qui pousse sur les montagnes du Népal à 4000m d’altitude. C’est pour cela que l’on appelle aussi le Nard de l’Himalaya, en sanscrit : jatamansi. L’huile qui en est extraite est connue depuis l’Egypte Ancienne pour ses exeptionnelles propriétés parfumantes et protectrices.

Cette gamme est entièrement bio, et le parfum est issu uniquement de ses composants. En plus du nard, on y trouve des huiles essentielles de rosier muscat, huile de noyau d’abricot, de la cire essentielle de framboisier et des extraits huileux de pépins de pamplemousse rose. Le résultat est sensationnel, non seulement au niveau du parfum mais aussi au niveau du soin apporté à la peau. J’ai pu essayer l’huile pour le corps et la crème pour tout le corps. L’huile pour le corps (jojoba) est sans égal. J’affectionne tout particulièrement les huiles pour le corps car elles sont souvent beaucoup plus hydratantes pour la peau et offrent un plus grand confort. Celle-ci a dépassé toute mes éspérances. Sèche, elle s’applique très facilement et procure immédiatement une extraordinaire sensation de confort : la peau est soyeuse, aussi belle que de la soie, et profondément heureuse. Et le parfum… est d’une rare finesse. Relaxant, doux et pur, c’est une sensation nouvelle délicieuse. La crème sens aussi bon, mais la sensation physique est un peu différente : elle est moins enveloppante, mais la sensation de douceur et de fluidité est plus grande. Elle peut s’appliquer aussi bien sur le corps que sur le visage : très délicate et très hydratante elle convient à tout les types de peaux. De nature un peu réactive, ma peau s’est parfaitement satisfaite de la crème Jatamansi.
Des produits d’excellente qualité que l’on adopte dès la première utilisation, autant pour leur parfum que pour leurs propriétés.

Sources : L’Artisan Parfumeur, Wikipedia

Caron, L’Artisan Parfumeur, Maître Parfumeur et Gantier : Tubéreuse

Nez Bavard vous propose ce soir une étude comparative sur trois parfums à la tubéreuse. Je suis en effet devenue une grande amatrice de cette note depuis que j’ai découvert la Tubéreuse de l’Artisan Parfumeur (sortie en 1978). Envoûtée par son odeur captivante, chaude et presque vénéneuse, je ne voulais pas m’arrêter là. Alors j’ai cherché à connaître d’autres soliflores de tubéreuse. J’ai sélectionné deux autres jus : un chez Caron, un autre chez Maître Parfumeur et Gantier (sortie en 1988), qui ont eux aussi des tubéreuses dans leur gamme.
Par souci de simplification, je nommerai Tubéreuse A, le parfum de L’Artisan Parfumeur, Tubéreuse C, celui de Caron, et enfin Tubéreuse M, le jus de Maître Parfumeur et Gantier.
Ces trois parfums sont des soliflores, comme je l’ai expliqué dans le précédent billet sur la Tubéreuse A. Ce qui est très intéressant ici, c’est que l’on a une parfaite représentation de la subjectivité en parfumerie. Il s’agit de 3 interprétations bien distinctes d’une même matière première. Tubéreuse A et Tubéreuse M sont présentées à l’amateur chacune comme “quasiment pure”, c’est à dire très proche de la note tubéreuse seule. Même si à la comparaison elles se ressemblent, la différence est perceptible. Tubéreuse C est un soliflore aussi, mais elle est nettement plus sophistiquée.

Une chose est sûre : cette note est somptueuse. Éclatante, vibrante, suave et animale. La tubéreuse est originaire du Mexique et aurait été introduite en Europe puis en Asie au XVIe siècle. Elle est cultivée aujourd’hui en Inde, mais on peut aussi la cultiver dans son jardin ou en pot (son bulbe ne fleuri qu’une fois). Elle est réputée pour renouveler ses particules odorantes jusqu’à 48h après avoir été cueillie, on imagine alors la force qu’elle peut donner aux parfums. J’ai pu me procurer un peu d’absolu de tubéreuse pour travailler avec. Dans les premiers instants, la note est humide, à la fois verte et terreuse, elle a la puissance et le côté vif de l’aldhéyde C11 (celle qui entre dans la composition de Chanel N°5) : Cette ouverture saillante est reprise dans la Tubéreuse de L’Artisan Parfumeur. Puis, au fur et à mesure, l’absolu se tourne vers un nouvel aspect, plus huileux, mais qui fait déjà plus penser à une fleur que la première impression. Il se termine sur une note dense et épaisse. Celle-ci a aussi un aspect légèrement fumé qui lui donne beaucoup de caractère : une fleur capiteuse, il ne fait aucun doute.

Des 3 jus, c’est Tubéreuse C qui a pris le parti le moins fleuri. Elle est gorgée de sève huileuse en tête, son odeur est verte, mais on a l’impression de voir jaune (lumineux). Son évolution tend fort vers ce côté un peu huileux, je dirai même pâteux, comme un fruit confit, ou une pâte de fruit. Mais elle n’a rien de sucré, elle est plutôt épicée même, et garde ce côté jusqu’au bout. La facette fleurie est presque absente, mais c’est peut-être chez Caron, que finalement la représentation est la plus fidèle à la note de base : saillante, prenante et chaude. Sur le fond, Tubéreuse C s’allonge, adopte une légère sensation de fumée très agréable. Si c’était une couleur, ce parfum serait un jaune soleil, intense et franc. Tout en gardant une impression d’épaisseur et de densité huileuse, la note devient vraiment très douce (mais non poudrée) et donne un merveilleux fini peau.

A la comparaison, Tubéreuse M est le plus fleuri. Il est plus délicat, mais toujours aussi dense, avec ce même aspect d’huile. L’impression de “pâte” a disparu, laissant place à un léger petit aspect sucré. La touche verte de la tubéreuse est bien présente en note de tête, mais pas de façon aussi mordante que chez Tubéreuse A. LaTubéreuse de Maître Parfumeur et Gantier est opulente mais plus fraîche que celle de Caron, si c’était un objet, ce serait un fauteuil style XVIIIe, car il développe un côté un peu boudoir : c’est le plus romantique des 3 parfums. L’aspect fumé de la tubéreuse pure est totalement absent, ainsi que dans Tubéreuse A. Sur le fond, je trouve que malheureusement Tubéreuse M finit par perdre son intensité fleurie par rapport aux deux autres.

La Tubéreuse de L’Artisan Parfumeur a une note de tête saisissante, elle a le côté mouillé vert sombre de la tubéreuse seule. L’aspect “gras-huileux” se trouve ici exploité sous la forme d’une sensation de crème très onctueuse, presque comme du beurre en pommade. Cela lui donne une grande profondeur, mais je trouve qu’elle est aussi scintillante. Elle me donne une très nette impression d’espace, comme si on la sentait dans un espace très vaste. Si c’était un endroit, ce serait les escaliers de l’Opéra Garnier à Paris, car Tubéreuse A est aussi baroque, excessive. C’est la plus généreuse des 3, elle donne à voir et à être sentie, comme une belle actrice.

Mon coeur balance entre Tubéreuse de Caron et Tubéreuse de L’Artisan Parfumeur. Ce sont réellement deux interprétations différentes de la note Polianthes Tuberosa, très réussies, mais qui ne s’adaptent pas à la même situation ni au même état d’esprit. Les deux sont denses, mais la composition de Caron est peut-être un poil plus feutrée, plus calme, sans perdre une once de force et de présence, elle est chaleureuse et enveloppante. C’est un parfum pour être très belle en intimité. L’Artisan Parfumeur nous propose une tubéreuse de sillage profond, étincelante et théâtrale. On l’aime dans les moments d’éclats, pour être royalement séduisante. Cette étude m’a définitivement rendue adepte de la tubéreuse dans les parfums : son odeur intense de plante charnelle et venimeuse m’a touchée, et ne me laissera plus en paix!

Sources : OsmoZ, Wikipédia, Bois de Jasmin

Christian Dior : Bois d’Argent

Bois d’Argent fait partie de 3 eaux de Cologne créées en 2004 par Hedi Slimane, et qui mêlent toutes 3, classicisme et modernité. Bois d’Argent est incontestablement ma préférée, bien que Eau Noire me fasse chavirer presque tout autant (Cologne Blanche étant plus classique). Ne vous fiez pas à l’appellation “eau”, ces parfums sont pleins, intenses, construits, et tiennent très bien.
Les flacons sont très sobres : de grands cylindres (200 ml) surmontés d’un bouchon en laque noire, le tout dans un étui cylindrique blanc, le nom inscrit en relief noir.

Bois d’Argent est un parfum de classe absolue. Il est à la fois simple et sophistiqué, dense et aérien, doux et fort, masculin et féminin. C’est un équilibre (presque) parfait entre ses composants. Dans la liste de mes notes parfumées favorites, je dois rajouter aujourd’hui le bois, après le cuir et la pivoine (ainsi que la tubéreuse et l’encens). Bois d’Argent rappelle Bois d’Arménie de Guerlain, par son côté sec, sauf qu’ici, au lieu d’être poussiéreux, il est poudré, comme la coiffeuse d’une élégante dame, sur le bois de laquelle s’est déposée un peu de poudre libre. Je suis prudente avec les notes poudrées car dans certains parfums, je ne les aime pas du tout, elles peuvent rapidement prendre toute la place et étouffer l’ensemble du parfum. Mais ici, elles sont subtiles et délicieuses.
Bois d’Argent est composé comme suit : T : Encens du Yemen/Absolu Iris ; C : Myrrhe de Somalie/Patchouli ; F : Miel d’Alicante/Cuir du Sahara.
On note la présence de l’encens et du cuir, qui sont représentés de façon très délicate dans ce parfum. La myrrhe et l’encens apportent un côté balsamique enveloppant, le miel et l’iris une douceur infinie. Le jus est d’une couleur dorée claire qui parachève la touche de chaleur duveteuse de Bois d’Argent. On sent dans ce parfum le côté aérien de la poudre, ainsi toute sa finesse, au moment même où l’on décèle la fluidité du miel et la souplesse du cuir.
Aaaaaaaah!! Il me suffit d’en déposer une touche sur le dos de ma main pour avoir l’impression de répandre une lumière douce et blanche comme celle de l’aube. La référence au métal (l’argent) dans le titre le confirme : ce parfum est blanc, et sa note boisée aussi, mais il n’a absolument rien de métallique. Le patchouli qui souvent donne une impression humide aux parfums est ici sec et lisse, comme transparent. Sa touche boisée est présente, mais sa force est atténuée, elle est plus sensible, et stable (a contrario de Bois d’Arménie). D’ailleurs ce parfum est en effet assez régulier, la note de fond n’est pas radicalement différente de la note de tête, il est possible de retrouver chaque élément du jus tout au long de son évolution.
Porter Bois d’Argent, c’est être sobre, élégant et discret à la fois. Par son côté lumineux et blanc, c’est un parfum à porter le jour, à vaporiser uniformément sur la poitrine et les bras, en fines goutelettes, aussi fines que les particules d’une poudre.
Ces trois eaux de Cologne ont été éditées en 2004, et sont arrivées un peu comme des exceptions dans l’univers Dior actuel, si bien que pendant un moment j’ai cru qu’il s’agissait de reéditions de l’époque de Monsieur Dior! Mais je pense que c’est plutôt un signe d’excellente qualité, et la preuve que le classique sobre est aussi beau et épatant que le style extravagant et décalé de Monsieur Galliano…

Source : OsmoZ

“Journée Découverte” chez Cinquième Sens

Que fait une passionnée de parfum lorsqu’elle décide d’évoluer dans le milieu artistique de la parfumerie sans bagage scientifique? Elle va chez Cinquième Sens !
Cinquième Sens est une société de création, d’animation de conseil et de formation en parfumerie. Créée en 1976, elle est aujourd’hui largement reconnue dans le milieu pour la qualité de ses formations et de ses différents services rendus aux professionnels. Comme je l’ai dit, je n’ai pas suivi de formation scientifique (notamment en chimie). Cependant, j’aime le parfum, je suis touchée par tout ce qu’il y a d’artistique, de créatif, de sensible et d’émotionnel en lui. C’est pour cela que je n’exclus pas de pouvoir, un jour peut-être, composer mes propres parfums. Mais il faut évidemment pour cela que j’acquière les compétences et l’expérience nécessaires à une telle aspiration.
Cinquième Sens propose une solution à tous les amoureux transis du parfum, qui n’ont pas suivi de cursus scientifique, comme moi. De nombreuses formations sont accessibles tant aux particuliers qu’aux professionnels, même très techniques.
J’ai pour ma part suivi une formation de base, sur une journée, comportant 2 ateliers : L’Orgue du Parfumeur et L’Atelier Création (où j’ai créé mon premier parfum!). Après le petit stage de L’Artisan Parfumeur sur l’initiation à la parfumerie, celui de Cinquième Sens tombait à pic à un moment où j’avais un grand besoin d’avoir un aperçu concret de ce que pouvait être le quotidien lorsque l’on travaille dans le parfum. Je n’ai pas été déçue!

Les locaux de formation de Cinquième Sens se trouvent 18 rue Montessuy, dans le 7e à Paris, tout près de la Tour Eiffel. J’ai été accueillie le matin du 7 février 2007, dans une ambiance souriante et détendue, autour d’un petit café pour se réchauffer (il neigeait ce matin-là!). Pour commencer, nous avons fait des petits tests olfactifs, puis nous avons travaillé sur quelques grandes matières premières (provenance, famille olfactive, parfums connus, les contenants…). Ensuite nous avons tenté d’exprimer les sensations que procure une odeur en faisant son portrait chinois (très intéressant!). Nous avons, pour finir, parlé de la classification des matières premières et compris la différence entre famille olfactive et facette olfactive.
Après le déjeuner nous avons entamé la partie que j’ai trouvé la plus difficile : à partir de précompositions préparées par Cinquième Sens, nous avons du reconnaître de quelle famille ou facette il s’agissait, pour ensuite les intégrer dans une création personnelle! Certaines préparations étaient assez difficiles à reconnaître, mais il faut savoir qu’à partir du moment où il y a composition, la subjectivité entre en scène… C’était l’une des partie les plus intéressantes, car on entrait dans une vision concrète de ce que peut être le quotidien d’un parfumeur. Nous avons ensuite commencé nos petits travaux, et composé chacun notre premier parfum!
Comme nous l’a dit notre formatrice, on compose toujours un parfum par rapport à soi, avec plus ou moins de réussite bien sûr, car lorsque l’on manque de pratique et d’expérience, le résultat ne correspond pas toujours à ce que l’on a voulu exprimer au départ. Quoi qu’il en soit, j’ai pour ma part composé ce parfum de façon assez intuitive, je ne savais pas précisément ce que je voulais, je voulais du bois et des fleurs, mais les 2 premiers essais étaient beaucoup trop “classiques” à mon goût : pas de fantaisie ni de profondeur. Alors j’ai forcé un peu la note boisée et rajouté une note orientale… Il en est sorti Black Juliet, mon tout premier parfum (si on ne compte pas les malheureux essais de mon enfance avec l’eau savonneuse et les échantillons de ma maman), un oriental-poudré. Pas exactement ce à quoi je voulais arriver, mais pas trop mal pour un premier essai.

Journée passionnante qui m’a donné envie d’aller encore plus loin, de tout savoir sur le parfum, m’a définitivement convaincue que mon avenir se ferait dans ce milieu, et donc m’a donné envie de poursuivre une formation olfactive plus poussée. J’ai appris sur le parfum, j’ai appris sur moi-même, et j’espère que ce n’est qu’un début.

Yves Saint Laurent : Cinéma !

Faites du cinéma!! Créé en 2004, Cinéma d’Yves Saint Laurent est un nouvel hommage fait à la femme, qui cette fois-ci se veut glamour et sensuel… Révéler la star qui est en chaque femme, voilà le pouvoir de Cinéma… Un flacon chic et doré, une campagne de publicité admirablement menée sous la direction artistique de Jean-Baptiste Mondino, et une fragrance envoûtante ont propulsé ce parfum sous les feux de la rampe.
Au-delà du langage publicitaire et de l’attirail marketing, cette création est une vraie réussite, je le considère comme le nouveau Paris, car il marque une césure nette entre l’avant et l’après Cinéma. Sa note est nouvelle, différente, captivante… Il plait (ou pas) à la première effluve. Et il m’a plu tout de suite. Je l’ai d’ailleurs fait découvrir à une de mes amies qui l’a adopté en moins de 10 minutes! C’est un oriental-floral, catégorie que j’affectionne particulièrement, très sophistiqué et très glamour (comme nous le dit la pub). Il est construit comme suit : T : Clémentine/Fleurs d’Amandier/ Cyclamen ; C : Amaryllis / Jasmin Sambac/ Pivoine ; F : Ambre/ Musc blancs/ Vanille Bourbon/ Benjoin.

Moi qui adore la pivoine, j’aurais aimé sentir un peu plus sa présence, qui est ici très aérienne. C’est l’amaryllis qui est au centre de cet accord fleuri. Porté, Cinéma est légèrement poudré, grâce aux fleurs d’amandier et aux muscs blancs, mais je le trouve surtout balsamique et onctueux, il se révèle sur la peau. La vanille et l’ambre lui donnent l’opulence, la tenue et le sillage qui doivent accompagner une belle femme. Je le trouve accessible autant aux jeunes filles qu’aux femmes mûres car il est distingué, et même s’il embaume, il n’étouffe pas, comme Opium par exemple. Je sens ce parfum depuis longtemps sur la peau de cette amie, et c’est là que je l’apprécie le plus, car sur ma peau, je l’ai trouvé trop clair, et j’ai été surprise de voir la note de coeur s’évanouir en à peine 2h! Le fond balsamique ressort rapidement, et il devient alors assez simple, il a perdu de son chic et de son brillant. Bizarrement, l’odeur amandée tient exceptionnellement bien, il est surtout poudré sur ma peau, mais ce n’est pas l’accord que j’aime le plus dans Cinéma. Je l’apprécie pour lui-même, mais ne pense pas le porter un jour.
Il se met facilement, mais il me semble du plus bel effet surtout le soir, il apporte une touche de sophistication, et habille la peau comme une belle étoffe.

Sources : Yves Saint Laurent, OsmoZ

Parfums de St Valentin

Pour clore cette série de billets sur Les Parfums de la St Valentin (que l’on peut aussi appeller Les parfums pour les Rendez-Vous Galants). J’ai fait une petite liste de parfums qui m’ont plu et qui auraient pu être commentés sur ce thème. J’élirai ensuite le grand gagnant des 4 parfums analysés à l’occasion du 14 février…

Quelques parfums pour Rendez-Vous :
Cuir Beluga ( et II) de Guerlain
Jean-Paul Gaultier “Classique”
Shalimar de Guerlain
Cinéma
de Yves Saint Laurent
Joy de Jean Patou
Ombre Rose de Jean-Charles Brosseau
Black Orchid de Tom Ford
Eau du Soir de Sisley
Poison de Dior
L’Instant de Guerlain
Opium de Yves Saint Laurent
Chanel N°5
Bleecker Street de Bond N°9
Un Bois Vanille de Serge Lutens
Datura Noir de Serge Lutens
Trésor de Lancôme
Paris de Yves Saint Laurent
… la liste est encore longue…

Pour la catégorie “Meilleur parfum de St Valentin”, les nominés sont : Love in Paris de Nina Ricci ; Tubéreuse de L’Artisan Parfumeur ; Sensi de Giorgio Armani et Angélique Noire de Guerlain.

Et le gagnant est…

Tubéreuse de L’Artisan Parfumeur !!
Le jury a longuement hésité avec Love in Paris de Nina Ricci qui présentait de très belles qualités pour ce prix : romantique, tendre, féminin… Mais Tubéreuse, est à la fois romatique tendre et féminin, mais aussi délicieusement fondant, profond, mystérieux et piquant de séduction. Il est exceptionnel et terriblement irrésistible, comme la femme qui le porte. Elle peut articuler délicatement toutes les facettes de ce parfum en fonction de l’heure et du lieu, c’est pour cela que Tubéreuse est élue : Meilleur Parfum de St Valentin 2007 !

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